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Domenica

A toi, mon Inconnu,

23 Septembre 2006 , Rédigé par Domenica Publié dans #julia-brigida

 

A toi, mon Inconnu,

Atteindrais-je jamais ce port ?

Qui, dans mon cœur, se dessine,

Oh ! havre de paix qui dort,

Caché au fond de moi, décline.

 

Est-ce ce lointain rivage ?

Eaux bouillonnantes d'écume,

Sables et vents sur la plage,

Passent dans ma vie nocturne.

 

Reconnaîtrais-je ton visage ?

Tout au bout de la lagune,

Espérant comme un message,

Pour combler cette lacune.

Maria Cesare. Le 20 Août 1994



 

 

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surfingmoune 08/07/2007 00:48

Bonsoir MariaJe viens de lire ton poeme que je ne connaissais pas.Tu exprime tes sentiments bien mieux que moi.Merci pour ton passage sur mon blog.Bonne nuit.Tres amicalementSurfingmoune

René (PoÚte 21) 23/09/2006 23:40

Inconnue... Je t’attends !...
 
Si comme moi, tu as des goûts simples et nature ,
 Si comme moi tu es pétrie de sincères sentiments,
Que ta pensée et ton jugement ne sont pas immatures,
Que le réel et la vérité sont tes seuls arguments ,
Si tu es capable d’aimer sans rien attendre que l’Amour,
Si le véritable Amour désintéressé est ta seule motivation ;
Sans artifices, sans calcul, sans veulerie et sans détours
Et que tu es prête à t’y consacrer sans autre condition...
Si tu es vraiment décidée à combattre la lassitude
Pour donner enfin un authentique sens à ta vie ;
Si tu es prête à changer , à rompre tes habitudes
Pour concrétiser à deux ce bonheur dont tu à envie ;
Si tu es prête à changer ta vie, sortir de ta solitude
Et si la quiétude et la félicité sont tes aspirations
Convaincue de ne pas te laisser abattre par les vicissitudes
Et si tu apprécies la sensibilité qui fait ici mon inspiration
Si enfin tu ne crains pas de te remettre en question
Pour modifier et unir à jamais nos deux destins
Et appréhender la vie sous d’autre auspices, d’autres relations
Alors je ferais volontier, avec toi , le reste du chemin ...
Ne sens-tu pas naître en ton sein ,un nouvel émoi ?
Alors , de nous rencontrer, de nous connaître est venu le temps
Alors je t’espère, vite, viens , voles et accoures vers moi
Oui je t’avoue que c’est toi que je désire et que j’attends
Pour tous deux colorer notre grisaille de vermeil et d’ambre
Et de toutes les teintes voluptueuses de l’espérance;
De la moiteur des étés aux plus froids décembres
Ainsi réaliser toutes nos chimères et rêves d’enfance ...

René P.( p0ete21@tiscali.fr )
http://poete21.over.blog.com