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Domenica

Acrostiche

8 Juillet 2008 , Rédigé par Maria Cesare Publié dans #julia-brigida

                                                                                                                                         

Acrostiche


M
émoire de mon cœur,
O
h ! Doux chant d’amour,

 Ne seras-tu que souvenir ?

 Bravant les lois du temps,

   En pensant à tes «  je t’aime ! »
 L
oin de Toi, je pleure
 I
neffables moments,

Napportant que supplices,
  C
aresses inavouées,
  O
ubliant tous soucis,
N
uits câlines, voluptueuses,
  N
uits coquines de deux amants,

  Unique flamme de mes Amours.....

 

  Maria Cesare. Le 8 juillet 2008

 


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L'Enchanteur 21/08/2008 21:17

Les inconnus (es) seraient-ils ou elles toujours les images de l'amour pour les poètes? J'ai écrit, il y a quelques temps un poème sur ce thème aussi, je te le propose comme réponse à tes mots qui ont fortement touché mon esprit.
Lettre à une inconnue
 
Ton sourire comme un brasier ardent
Consume mon esprit tout à toi dorénavant.
Au loin une complainte m’envoie une réalité
Que je ne veux regarder car seul à toi je serais désormais.
 
Je suis pris au piège de tes mots, de ta voix
Que je suis, vagabond, comme la seule et unique voie.
 Je m’enivre de ton verbe fleuri, de tes mots astucieux
Qui font de moi un pantin étourdi, un loup audacieux.
 
Tout cet amour que j’éprouve pour toi
Je ne peux aujourd’hui te l’offrir ainsi le veut la loi.
Cet amour, cette flamme brûlante, je la garde donc en moi
Jusqu’au jour où je pourrais te la souffler sous l’intimité d’un toit.
 
Mon cœur continuera à s’embraser dès que tu seras à mes côtés
Voilà une vérité que je peux aujourd’hui dispenser.
Mon cœur se consume loin de toi désormais
Car aucune distance ne pourra affaiblir ce lien si puissant et secret.
 
J’ai le son de ta voix dans ma tête
Telle une musique lancinante qui m’entête.
J’ai la force de tes mots dans mon esprit zélé
Mais si, tous ces mots de passion, d’éternité.
 
Je ne peux aujourd’hui t’offrir que mes mots, mes pensées
Mais j’espère qu’un jour tu sauras les capter.
Je serais moi là présent pour te cueillir
Comme la fleur sauvage que tu es et qui m’inspire.
 
Jamais mon inconnue, je ne pourrais te trahir.
Jamais mon inconnue, je ne t’obligerais à me servir
Mais si un jour l’amour entre nous vient s’immiscer
Alors je quitterais mon dur rêve pour une si douce réalité.
 
 
Je t’envoie cette lettre à toi mon inconnue
En espérant qu’elle te trouve même au coin d’une rue
Car je sais que si tes yeux se portaient dessus
Elle deviendra, plus qu’une lettre, une histoire absolue.
 
Cette lettre à une inconnue
Ne sera jamais une bouteille dans une mer disparue
Car je sais que l’inconnue se sera reconnue
Ainsi le veut la vie et l’histoire continue.
Amitiés L'Enchanteur ou Merlin comme bon il te plaira

Vance 02/08/2008 10:10

La magie des mots efface la désillusion : l'amant rêvé prend place au sein de tes vers et se laisse dévoiler sans pour autant qu'on l'ait identifié.

PHILIPPE LE TEMPLIER 30/07/2008 16:35

Que voici un blog plein de poésie...Merci pour ce petit mot qui nous fait chaud au coeur. Le dessin tout particulierment : cela pourrait etre Bernard de Clairvaux donnant la règle de l'Ordre du Temple à son premier Grand Maître Hugues. Qui sait ? sans doute un jour vous pourrez, comme bien d'autres nous retrouver sur une fête médiévale. PHILIPPE LE TEMPLIER 

honorius 29/07/2008 12:04

De retour sur la toile j'en profite pour te souhaiter une bonne semaine. Gros bisous du vieux sorcier

Djemaa Pascal 26/07/2008 17:18

C'est beau et en plus vous êtes ravissante...Bises,Pascal.