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Domenica

" Il " Au soldat inconnu

17 Juillet 2007 , Rédigé par Maria Cesare Publié dans #Domenico

133914.jpg                  " Il " Au soldat inconnu

      Les armes pleurent, des larmes de sang coulent,
                        Les canons sont entendus, le temps triste s'écoule,

                        La nuit vient envelopper les corps des soldats
                        Qui, dans la plaine souillée, dorment en contrebas.

 

                        Oh ! Nuit étrange, tu apaises les douleurs,
                        De tous ces corps meurtris, par autant de malheurs,
                        Etendant ton manteau, pour appeler la trêve,
                        Oubliant les combats, en voulant vivre un rêve.

 

                        Les armes se sont tues, " Il " écoute le silence,
                        Ce silence bienfaiteur qui, dans son coeur, danse
                        En emportant ses craintes, quelques heures durant.

 

                        " Il " ne sait pas encore, qu'à la nouvelle lune,
                        La chance l'aura quitté, tombant sur une dune,
                        Comme bien des camarades, le prix du sang étant...

 
                                                               Sa triste récompense. 

                         Maria cesare. Le 17 juillet 2007
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Thalie 22/07/2007 00:36

Je passe te souhaiter une douce nuit pleine de beaux rêves prend soin de toi doux bisous  Thalie

Tessie 21/07/2007 23:23

Très jolie hommage... Emouvant,Je te souhaite un doux dimanche, Tessie

Michel 19/07/2007 20:27

Bonsoir MariaCe poème est magnifique, par sa puissance et pour son théme. Trop rare ceux qui osent en parler. Bravo.Bisous Frangine                                                                           Michel

runner 19/07/2007 00:30

Je ne sais pourquoi Maria cette poésie m'émeut tant...Ou peut être le sais-je trop... Dans les affres du soir quand je vois ces soldat plaqués contre les parois de terre humide, attendant un signal, un sifflet strident pour sortir des tranchées...Silence angoissant et profond des prémisses de la mort quand les balles d'un froissement sec happerait mille vies, dans les cris des assauts...Je te devine Maria imaginer ces instants de l'être qui te manque et qui là bas, dans ces assauts incensés t'a laissé pour toujours te demander pourquoi l'héroïsme fait-il mourir tant de soldats...bien à toirunner

Ren預o败 18/07/2007 23:41

Bonsoir  Maria, nous nous croisons souvent dans les corridors des blogs amis que nous visitons. Nous avons des amis communs mais je n'ai pas de nouvelles de toi depuis longtemps déjà alors juste un petit mot pour te dire que même si tu ne me discernes pas souvent en visite, je ne t'oublie pas. Je suis là, discret, et je referme la porte de ton blog tout doucement,silencieusement, partant sur la pointe des pieds pour ne pas troubler la sérénité de ton sanctuaire. J'admire tout ce que tu fais comme on admire un chef d'oeuvre dans un musée, un coucher de soleil, une merveille de la nature, en silence, par respect, pour mieux en apprécier la quintessence. Je t'admire tout simplement et c'est loin d'être dithyrambique.Amitiés poétiques ;-)René Poètehttp://poete21.over-blog.com