Lettre ouverte à un amour .....
Qui un jour, a croisé ma route !
Au plus profond de mes souvenirs,
réside un Amour qui ! Un soir de solitude
est venu frapper à la porte de mon cœur.
Point de paroles, lorsque nos regards se
sont croisés, ce fut un instant magique. Nous ne pouvions plus décrocher nos yeux, et sommes restés longtemps,
nous
regardant. Nous étions là ! Heureux de
nous « Revoir
« Ô ! Je sais, cela peut faire
sourire, mais je sais en tous cas, que
cette magie a opéré pour nous et j’ai ressenti
en mon for intérieur que nos âmes
s’étaient « reconnues «.
Alors, sans mot, dire, avec une infinie
tendresse, dans la pénombre de ma chambre,
tu m’as entraînée et, toujours en silence,
nous nous sommes aimés jusqu’à
en perdre la
raison.
Avec fougue et dans la tourmente de
nos désirs, nous nous sommes donnés.
Des nuits entières nous sommes restés ainsi, notre passion dévorante nous brûlait par tous les pores de notre
peau.
Ton Odeur fut pour moi
comme un élixir qui me troublait au plus profond de mon Etre et tu fus pour moi cet Amant merveilleux que toutes femmes désireraient ardemment.
Instants de bonheur, pour une éternité d’Amour !
Jamais, mon corps n’oubliera tes caresses,
grisante volupté à n’en plus pouvoir.
Je sens encore tes lèvres, sur ma peau,
se promener, mon corps si chaud de désir,
répondait sans faillir à tes pulsions.
Lorsque, finalement, nous parvenions à l’extase,
je me souviens qu’à cet instant, de petits
cris s’échappaient de ma bouche, se transformant
soudain en des soupirs intenses et, tu prenais
mes lèvres par un baiser de feu, couvrant ainsi l’assaut final pour tomber enfin tous deux
assouvis,
heureux, dans un bonheur total !!!!!
Ta sensualité n’a eu d’égale que la mienne
et nos cœurs se parlaient sur le son d’une même mélodie,
aux accords langoureux de nos deux corps en folie.
Mais, brutalement, j’ai mis fin à notre idylle,
j’ai eu peur de ce si grand bonheur,
je n’étais pas préparée. Je me suis envolée
un beau matin, sans même un petit mot,
mais c’eût été superflu, sachant que
nos chemins devaient à nouveau se séparer.
J’ai voulu gravé à jamais, en lettres de feu sur mon cœur endolori, le souvenir de ton Amour que personne, au grand jamais, ne pourra
effacer.
TU
ME MANQUES A EN CRIER !!!!
Mon Amour, il me reste à ce jour, le doux nom de l’hôtel :
Alexandra hôtel, rue de Vaugelas, chambre 12 ( dont j’ai gardé la clef
)
A Annecy...... De avril à mai 1975
Confession de Maria
Cesare. Le 1er juin 2008
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