Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /Août /2008 12:34



Sournoise nuit !

 

 

Ô ! Nuit, ce soir ton ciel se voile,

L’orage, au loin gronde et se fâche

L’éclair te fend et te dévoile,

En sournoise, menteuse, lâche.




Trompant ton monde impunément,                                              

  Semant le doute, l’illusion,     

Exacerbant les sentiments,    

Tu jettes trouble, dérision.    

 

Montant alors tout en souffrances,

Ton souffle du fond des abysses,

Tu sèmes peur, intolérance,

Toi ! L’unique, l’instigatrice...

 

Maria Cesare. Le 17 août 2008

 

Par Maria Cesare - Publié dans : Poésies - Communauté : L'âme du poète
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Dimanche 17 août 2008 7 17 /08 /Août /2008 03:24

 

 Frémissements...

 
Laissez venir à moi, cette ombre de la nuit,
Surgissant du néant, enveloppant mon corps,
A l’horizon lointain, descendant à minuit,
Comme une complainte, sortie tout droit d’un cor...


Laissez-moi éprouver la douce sensation,

Qui soulève ma peau d'un furtif tremblement

Et fait battre mon coeur d'ineffable émotion,

Quand je me laisse aller à vous aimer autant...


Fait le 27 juin 2008 à deux mains....

Celui qui m'a aidée, se reconnaîtra et me dira

si je peux ajouter son nom au mien....

Maria Cesare


Par Maria Cesare - Publié dans : julia-brigida - Communauté : L'âme du poète
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 11:11




Envoûtement

 


Je rêve d'un Amour, étrangement sensuel,

Unique et merveilleux, suave et  tant charnel,

Ultimes sensations, inaccessible aux gueux,

Renaissance des sens, sensible et généreux.

 

Intarissables joies aux senteurs de jasmin,

Elévation de l'esprit, mémoire des parfums,

Saisissants émois d'une existence d'Ivresse,

Nuits de pure Magie et nuits enchanteresses.

 

Toi ! Mon sensuel Amoureux et Roi de mon cœur,

Tu sèmes ta sève pour mon plus grand bonheur,

Aux goûts sans tabous, aux libations indécentes,

Libéral et grand Fou aux passions envoûtantes.

 

    Maria Cesare. Le 4 août 2008  



 

 


Par Maria Cesare - Publié dans : Poésies - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 03:37
                                                                                                                                          

Acrostiche


M
émoire de mon cœur,
O
h ! Doux chant d’amour,

 Ne seras-tu que souvenir ?

 Bravant les lois du temps,

   En pensant à tes «  je t’aime ! »
 L
oin de Toi, je pleure
 I
neffables moments,

Napportant que supplices,
  C
aresses inavouées,
  O
ubliant tous soucis,
N
uits câlines, voluptueuses,
  N
uits coquines de deux amants,

  Unique flamme de mes Amours.....

 

  Maria Cesare. Le 8 juillet 2008

 


Par Maria Cesare - Publié dans : julia-brigida - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 13:21

La Vallée de l’Oubli !

 

Perdus aux confins de la vallée de l’Oubli !

Lorsque nous songerons que tout n’est pas fini,

Alors, nous reviendrons arpenter les chemins,

Parsemés d’embûches de tous temps incertains.

 

Et rien  d’hier, ne devra entamer demain !

Viens flâner mon Ami et prends-moi par la main,

Je te guiderai sur le sentier d’indolence,

Embaumant ton cœur d’une nouvelle espérance.

 

Cependant cette route, il nous faut continuer !

Réapprenons ici, ce que veut dire « Aimer ! »

Construisons notre « Moi » en regard d’existence,

Et je serai pour Toi ! Ton souffle, ton essence.

 

           Maria Cesare. Le  4 juillet  2008

Par Maria Cesare - Publié dans : Poésies - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 10:54
                                                " Il " Au soldat inconnu

Les armes pleurent et des larmes de sang coulent,
Les canons s’entendent, le temps triste s'écoule,
La nuit vient envelopper les corps des soldats
Qui, dans la plaine souillée, dorment_ en contrebas.

 

Oh ! Nuit étrange, tu apaises les douleurs,
De tous ces corps meurtris, par autant de malheurs,
Etendant ton manteau, pour appeler la trêve,
Oubliant les combats, en voulant vivre_ un rêve.

 

Les armes se sont tues, " Il " écoute_ le silence,
Ce silence_ bienfaiteur qui, dans son coeur, danse
En emportant ses craintes, quelques heures durant.

 

" Il " ne sait pas encor, qu'à la nouvelle lune,
La chance_ l'aura quitté, tombant sur une dune,
Pour bien des camarades, le prix " sang " étant...

 

  Leur triste récompense.

A Toi ! Mon frère, que je ne connais pas........

 

Maria cesare. Le 18 juin 2008



 

Par Maria Cesare - Publié dans : Domenico - Communauté : L'âme du poète
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 21:04
                Lettre ouverte à un amour .....
Qui un jour, a croisé ma route !

 

       Au plus profond de mes souvenirs,
réside un Amour qui ! Un soir de solitude
est venu frapper à la porte de mon cœur.

Point de paroles, lorsque nos regards se

sont croisés, ce fut un instant magique. Nous ne pouvions plus décrocher nos yeux, et sommes restés longtemps, nous

regardant. Nous étions là ! Heureux de

nous « Revoir « Ô ! Je sais, cela peut faire

sourire, mais je sais en tous cas, que

cette magie a opéré pour nous et j’ai ressenti

en mon for intérieur que nos âmes

s’étaient «  reconnues «.

Alors, sans mot, dire, avec une infinie

tendresse, dans la pénombre de ma  chambre,

tu m’as entraînée et, toujours en silence,

nous nous sommes aimés jusqu’à

en perdre la raison.

Avec fougue et dans la tourmente de

nos désirs, nous nous sommes donnés.

Des nuits entières nous sommes restés ainsi, notre passion dévorante nous brûlait par tous les pores de notre peau.

Ton Odeur fut pour moi comme un élixir qui me troublait au plus profond de mon Etre et tu fus pour moi cet Amant merveilleux que toutes femmes désireraient ardemment.

Instants de bonheur, pour une éternité d’Amour !

Jamais, mon corps n’oubliera tes caresses,

grisante volupté à n’en plus pouvoir.

Je sens encore tes lèvres, sur ma peau,

se promener, mon corps si chaud de désir,

répondait sans faillir à tes pulsions.

Lorsque, finalement, nous parvenions à l’extase,

je me souviens qu’à cet instant, de petits

cris s’échappaient de ma bouche, se transformant

soudain en des soupirs intenses et, tu prenais

mes lèvres par un baiser de feu, couvrant ainsi l’assaut final pour tomber enfin tous deux assouvis,

heureux, dans un bonheur total !!!!!

Ta sensualité n’a eu d’égale que la mienne

et nos cœurs se parlaient sur le son d’une même mélodie,

aux accords langoureux de nos deux corps en folie.

Mais, brutalement, j’ai mis fin à notre idylle,

j’ai eu peur de ce si grand bonheur,

je n’étais pas préparée. Je me suis envolée

un beau matin, sans même un petit mot,

mais c’eût été superflu, sachant que

nos chemins devaient à nouveau se séparer.

J’ai voulu gravé à jamais, en lettres de feu sur mon cœur endolori, le souvenir de ton Amour que personne, au grand jamais, ne pourra effacer.

 TU ME MANQUES A EN CRIER !!!!

 Mon Amour, il me reste à ce jour, le doux nom de l’hôtel :
Alexandra hôtel, rue
de Vaugelas, chambre 12 ( dont j’ai gardé la clef )

A Annecy...... De avril à mai 1975

 Confession de Maria Cesare.     Le 1er juin 2008


Par Maria Cesare - Publié dans : julia-brigida - Communauté : Trouvères et troubadours
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 01:05

La poésie...

 Tantôt, c'est le langage des

dieux, tantôt c'est le langage

des fous, rarement celui d'un

honnête homme.
 
Auteur:Saint-Évremond (Charles de Marguetel de Saint-Denis de)

 

Encore une nuit !                  


 Encore une nuit étoilée,                      

Encore une où les yeux ne se sont fermés,
Une nuit où je viens te relire,
Une nuit où je voudrais te redire,
Que tous ces mots qui coulent de ta bouche,
Que tous ces mots,combien ils me touchent,

Que tous ces mots sont pour moi caresses.

Dans mon esprit enfiévré, j’ose alors imaginer,

Que le bout de tes doigts dessine sur mon corps,

De douces arabesques titillant mes sens.......


Maria Cesare. Le 26 mai 2008

Par Maria Cesare - Publié dans : julia-brigida - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 01:58

Nocturnes...

(- Marche silencieuse -)

 
Je marche seule ce soir avec mon désespoir,
Plongée au plus profond de mes pensées, je erre,
Et la pluie se met à marteler le trottoir,
A la lueur vacillante d'un réverbère.

 

La nuit fait résonner mes pas sur le pavé,    
Je frissonne, perdue au milieu de ce silence,
Seul, le clapotis de l'eau vient l'entrecouper,
En se jouant ainsi de ma folle espérance.

 
Aussi, funeste destin aux senteurs de soufre,
Je ne veux point juger, ni ma vie, ni le monde,
Sur ce qui me reste de lucide, je souffre,
Si, en mon Ame, paix ou bonheur ne m'incombe.

 
Maria Cesare. Le 13 mai 2008

 

 

  

Par Maria Cesare - Publié dans : Poésies - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /Avr /2008 07:48

Délicieuse escale !

 

Murmure de nos corps, délicieuse volupté,

Quand de tes bras, tu me fais douce corolle,

Sensations de tes mains sur ma peau dénudée,

Frissonnante je suis et mon Esprit s’envole. 



Aventurier ! Tu dessines et frôles mes reins,

Poésie langoureuse et souffle saccadé,

Tu viens resserrer l’étreinte sur mes seins,

Et ta bouche sur la mienne vient se poser.

 

Puis tes lèvres avides, dans mon cou, se glissent,

Sentant m’envahir d’une chaleur qui m’embrase,

Tu m’embarques à ton bord et les voiles, tu hisses !

Pour un voyage, Amour ! Destination : extase.


                                                                                        

 

                               Ainsi en osmose, nous arrivons au port,

Ne faisant,l'un dans l'autre,plus qu'un cette nuit,

D’une caresse infinie où vibrent nos corps,

Atteignant l’unisson d’une extase inouïe.

 

Maria Cesare. Le 30 avril 2008

Par Maria Cesare - Publié dans : Poésies - Communauté : Trouvères et troubadours
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Au fond  de la vallée de l'oubli,
La pluie me lavera de mes péchés,
Le soleil sèchera mes larmes,
Et le vent effacera mes pas
Pour que personne ne me retrouve...
           De Profundis....
                     Oscar Wilde.

 

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