Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 09:57

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Seule !

 

 

Seule ! Sur le chemin de mon destin,

Je marche et traîne mon désespoir.

Dans ces rues, je vais, portant mon chagrin,

Comme un pantin désarticulé, broyant du noir.

 

Seule, la route est longue et infinie,

Telle une ombre grise planant sur mon cœur,

Espérant que ce ne soit pas pure ironie,

De vouloir chasser, de mon Âme, l’aigreur.

 

Seule ! Au point de ne plus croire mon ange,

Je vais, je viens, au son lugubre du trépas,

Sombrant lentement dans des rêves étranges,

D’où émerge une senteur infime de réséda.

 

                                         Seule ? Seule..........

 

Maria Cesare. Le 25 avril 2011

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Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 16:38

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Folle nuit !

 

Par une douce nuit d’automne,

Si près de moi que j’en frissonne,

De Toi ! J’ai rêvé, mon Inconnu,

 Car tout mon Être t’a  reconnu.

 

Sur ta poitrine, tu m’as serré,

Tes mains pressantes m’ont caressée,

Et nos deux lèvres se sont unies,

Dans une extase divinement assouvie.

 

Cris et râles, tu m’as arrachée,

Ton étreinte, tu as resserrée,

Brûlant nos corps de mille passions,

Jugulant nos sens jusqu’à l’explosion.

 

Fugace songe de cette nuit étoilée,

Où tous mes désirs, tu as su raviver,

Que ma peau suinte encore et fredonne,

Mais à l’aube, Amour, tu m’abandonnes.

 

L’aurore arrive et vient me surprendre,

Elle veut m’expliquer et me faire comprendre,

Que peut-être dans une nuit prochaine,

Je serai à nouveau, de ton cœur, la Reine.

 

Maria Cesare. Le 13 avril 2011

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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 11:03

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Pensées profondes

 

Pensées profondes de mon Âme,

Se tissent et coupent comme une lame,

Et les mots se fondent et s’entrechoquent,

Quand ils vous cinglent et vous choquent !

 

Rien n’est plus vraie qu’une rétrospective,

Quand la force des mots vous invective,

Pour mieux comprendre et constater

Que tout en vous est leurre et doit muter.

 

Tisse, détisse les fibres de la vie,

Souffre, s’engouffre l’instinct de survie,

Rires et pleurs tracent sur notre chemin,

Les bribes de notre histoire : notre destin !

 

Maria Cesare. Le 26 mars 2011

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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 18:58

Fontaine 1

 

 

Soif !

 

J’ai soif de toi, Toi ! Mon Amour !

Soif d’être aimée, soif de tes caresses,

Soif intarissable, de toujours,

Celle qui donne la vie, Toi ! Tendresse.

 

Palpable jusqu’à fleur de peau,

J’aime ton parfum aux senteurs

Envoûtantes, grisant mon Ego,

Soif de Toi ! De ton corps, oh ! Bonheur.

 

Tu viens attiser mon sensuel,

Soif ! Soif ! Mon Ami, j’en crève !

Et, comme à nul autre pareil,

Soif ! Je veux m’abreuver ! J’en rêve,

 

Epancher mon cœur à ta source,

Pour m’enivrer de ton Odeur,

Et faire ainsi de cette course,

Tout un champ d’Amour et de fleurs.

 

SOIF !! HAAAA !!! 

 

Maria Cesare. Le 16 mars 2011

 

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 19:03

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Matin d’hiver !

 

Sinistre matin où, assise à sa fenêtre,

Faisant vagabonder ses pensées, ses idées

Elle contemple la plaine,  lieu imaginaire,

Comme si sa mémoire cherchait à se fixer.

 

Geste las, elle passe sa main sur son front,

Sentant un instant s’envahir de nostalgie,

Son esprit occupé à vouloir faire front,

Comme pour en chasser quelque cocasserie.

 

Oh ! Matins d’hiver d’où s’égrènent vos heures,

Si longues, si profondes, quelque peu rêveuses,

Où l’inconscient s’embrume, perdant ses valeurs,

Et la conscience étant, en arbitre veilleuse.

 

Elle ne sait depuis si son temps est compté,

Sachant seulement qu’elle voudrait encore vivre,

Tant de moments qui jadis, l’ont émerveillée,

Gravés à jamais dans son cœur pour y survivre.

 

Maria Cesare. Le 21 février 2011


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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 16:28

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Le sablier...

 

 

Sur le sablier du temps, me laissant dormir,

Mon cœur s’est apaisé pour mieux se faufiler,

Creusant derrière moi, un sillon de souvenirs,

Sur l’horizon lointain de mes amours passés.

 

Passe le temps, passe la vie sur mon chemin,

Au-delà des tourments, des promesses d’antan,

Au loin, l’écho jouant sur mon sort enfantin,

Répond insidieusement : » rien n’est comme avant ».

 

Le temps, évidemment, n’est bien qu’un triste leurre,

Piétinant sur son passage, tout sentiment,

Et l'histoire va et vient, se moquant des heures,

Laisse pantois, sans voix, quiconque s’en défend.

 

Le réveil, un beau matin, si dur cependant,

Incriminant bien sûr le temps d’être passé,

  Ne se souciant un seul instant, qu’un jour, pourtant,

Tant de souvenirs, il nous faudrait décompter.

 

Maria Cesare. Le 19 janvier 2011

 

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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 02:54

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Mon Inconnu ! Mon Amour...

 

 

Mon bel Inconnu ! Mon si gentil Troubadour !

Je rêve ainsi de Vous, comme d’un pur Amour,

Ecoutant vos doux chants, s’élever tour à tour,

Quand vos amantes paroles me comblent sans détour.

 

Devant votre ferveur, que penser, suis-je sensée?

Me sentir angoissée ? Ou toute émerveillée ?

Dévoilant ainsi tant de mon intimité !

Que j’en ressens vos sens, en toute humilité.

 

Il est temps, mon Ami, d’ouvrir bien des secrets,

Tant de désirs d’Amour et d’infinis regrets,

Rejoignant nos deux cœurs dans un accord parfait

Que j’en déclare ce jour, à  vos pieds : forfait.

 

Maria Cesare. Le 16 janvier 2011

 

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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 00:54

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 16:37

 

Doux-reve.1.jpg

 

 

Doux rêve !

 

Qu’il est doux de songer qu’un jour peut-être,

 

Je rencontrerais  l’Amour insensé d’un Etre

 

Qui m’emmènerait au firmament de la volupté....

 

Pour l’Eternité...

 

Maria Cesare. Le 10 janvier 2011


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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 02:17

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Mon Ami ! Mon Amour !

 

Mon Ami, mon Amour,

Je pense à Vous, ce jour,

Mon cœur est vide et froid,

Et mon Âme emplie d’effroi !

Votre présence me manque,

Et seul, notre amour chante.

Les soirs où nous étions tous deux,

Enlacés tendrement au coin du feu,

Nous rêvions ainsi follement,

Que notre amour durerait cent ans.

Aujourd’hui, je garde le doux souvenir,

De tendres émois et coquins soupirs,

Ressentant en moi une joie angélique,

Me faisant penser à une douce musique.

Le temps, à présent est à nos amours mortes,

Tel un typhon ayant tout ravagé à nos portes,

Mais ne craignez rien mon Amour,

Il existe en moi et pour toujours,

Une porte au seuil de mon cœur,

Qui cèdera seulement à notre nouveau bonheur.

 

Maria Cesare. Le 30 décembre 2010 Venise.2.jpg

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Au fond  de la vallée de l'oubli,
La pluie me lavera de mes péchés,
Le soleil sèchera mes larmes,
Et le vent effacera mes pas
Pour que personne ne me retrouve...
           De Profundis....
                     Oscar Wilde.

 

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