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Mon plaisir à moi est d’enfermer les mots
Dans la mesure d’un vers...(Horace)
Chers Amis (es) et fidèles lecteurs (trices)...
Voici enfin la raison de mon absence.....
Il sortira très bientôt et je vous en ai réservé la primeur.
Pour celle ou celui qui voudra me le commander,
Rien de plus facile que de m’écrire à mon adresse e-mail : hera.athena@voila.fr
Vous avez le choix, directement sur le site de mon éditeur :
Publibook
Dans l'intimité de mes
mots
par Maria Cesare
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Dans des vers fiévreux, d’un verbe sulfureux, pour une prose sincère et délicate, mise à nue, l’amour se dévoile sous toutes ses facettes.
Amour, chose mystérieuse et inconnue, sentiment de sérénité et plénitude éphémère, laissant place aux abysses infernaux, aux turpitudes mélancoliques, mais on rêve, on espère, en
attendant la faucheuse et l’heure du glas.
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Je vous remercie pour votre fidélité
Maria Cesare. Le 2 avril 2009
Entre derniers frimas et premiers soubresauts,
Dame Nature s’éveille après bien du repos,
En éloignant ainsi d’ultimes tentatives,
D’un hiver ébauchant quelques récidives.
Mais le printemps est là ! Et ne veut reculer,
« C’est à moi ! » dit-il : « Il me faut avancer ! »
Etendant peu à peu son manteau de verdure,
Et que flore renaisse et que climat perdure.
Voici qu’arrive alors, le doux chant des oiseaux,
Pour enchanter nos oreilles d’un tendre rondeau,
En accompagnant les premières pâquerettes,
Qui, timidement, osent sourdre leurs fleurettes.
Le doute !
Dans l’écho du silence, du plus profond des nuits,
Un sentiment de doute, peu à peu m’envahit,
Me donnant l’illusion, effeuillant mes pensées,
Que je pourrais encore, aimer et espérer.
Quel est donc ce rêve qui, chaque nuit revient ?
Taraudant mon esprit, infernal magicien,
Jetant à coups d’effrois et jouant de chimères,
S’insinuant en moi, sournoisement, se terre.
Et ma flamme de vie, tristement veut s’éteindre,
Par l’absence d’amour qui ne saurait m’étreindre,
Oh ! Misérable doute, emportant ma raison,
Ultime résistance, à tant de déraison.
Maria Cesare. Le 21 novembre 2008
Meilleurs Vœux 2009
Merci à toutes celles et à tous ceux qui m’ont rendu visite et
qui ont déposé des paroles d’amitié pendant cette longue
absence bien involontaire, puisque coupée de vous depuis fin
novembre par une panne ADSL de mon secteur qu’ils
n’ont réussi à rétablir qu’aujourd’hui.
Recevez ce bouquet de houx, pour qu’il vous porte Bonheur,
Amour et surtout SANTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je vous répondrai à toutes et à tous, sur vos blogs mais,
un peu de patience, il va me falloir du temps........
Grosses bises ...Affectueusement......
Maria Cesare le, 2 janvier 2009
Mal de vivre ?.....
Mal d’Amour ?...
Dans l’ombre de l’âme, là ! Où le ciel est noir,
Viennent s’enchevêtrer de bien tristes pensées,
Et Toi ! Mon Amour,au bout de mon désespoir,
Ton visage s’efface_estompant les années.....
Combien j’ai mal de ne point être aimée et ne pas sentir la chaleur de cet être tant désiré !
Je marche, solitaire et mon âme vagabonde.....Dieu Tout Puissant !
Quelle est donc cette douleur lancinante qui,
insidieusement se glisse et vient pénétrer mon cœur,
glaçant mes chairs jusqu’à me laisser pousser
un râle d’impuissance !...
Oui ! Je crie cette impuissance qui, aujourd’hui se fait maître en mon esprit, face à ce vide toujours plus grand, toujours plus fort...... Mal ! Mal ! Je chavire et je sombre sous cette torture incessante qui me ravage ! Torture ! De ne point savoir où se situer......Torture grandissante de cette existence jugée si morne à mes yeux fatigués, qu’elle en devient intolérable.......
Mal ! Mal ! De ne pas être comprise..... Mal, de ne pas trouver un peu de repos.....lorsque la solitude paraît en me faisant mourir à petit feu, consumant ce qu’il me reste de volonté.
Mal ! Si mal ! En me sacrifiant au bûcher d’un holocauste si géant, que la vie elle-même en serait un pantin désarticulé, mis en œuvre par je ne sais qui et pour je ne sais
quelles raisons obscures ?..................
Pourquoi souffrir inutilement ? Sachant que je ne suis qu’un pion sur le grand échiquier de la vie et que ma conscience n’étant qu’éphémère, je sois obligée d’endurer tant de vicissitudes ?....
Au Nom de Qui ? Au Nom de quoi ? Dites-le moi !........
Maria Cesare. Le 4 novembre 2008
Ensuite je me dois avec plaisir de le dédier à 15 personnes pour le bonheur que j'ai de partager leurs univers et de les prévenir: Satine -
L’Ombre d’un frisson !..........
Où es-tu mon Amour, perdu dans mes nuits d’errance, je te cherche en
vain et je me perds dans ces dédales. De toi, j’ai retenu cette extrême douceur que je n’ai point retrouvée tout au long de mon chemin.
Apporte-moi encore le rêve brûlant de tes mains sur ma peau et ton corps rivé au mien par de subtiles caresses. De l’effleurement jusqu’à l’ultime douce violence, que nos sens nous dictaient sous la montée du désir.
Désirs charnels et plaisirs divins, nous nous sommes aimés et nous nous sommes donnés sans l’ombre d’une retenue, tant nos cœurs avaient besoin de se désaltérer au même puits de nos envies mille fois assouvies.
Aujourd’hui, il ne me reste que ton doux parfum qui m’a tant enivrée et je ressens encore la chaleur de ton corps lorsqu’il étreignait le mien si fort que j’en perdais la raison. Je repense à toutes ces sulfureuses nuits où l’amour était Roi et tes baisers incandescents........
Mon Amour, retiens-moi encore un moment, pour me donner l’illusion de ta présence et qu’elle me fasse de nouveau chavirer et goûter à tes lèvres dans un baiser de feu qui nous unirait pour toujours.
Je veux croire que toi aussi, mon tendre, mon fougueux amant, tu n’as point oublié tous ces jeux que nos corps aimaient tant. Cette ardente passion qui nous a dévorés est là ! Dans l’écrin de mon cœur, à l’abri des regards indiscrets. Comme sur une pierre précieuse, je veille sur nos souvenirs, pour les nourrir afin qu’ils ne puissent mourir.
Ton souvenir me hante ! Mais Dieu ! Que c’est bon, même dans mes plus profonds soupirs, c’est ton visage qui revient me sourire et je sens tes mains qui me caressent et ton souffle doux sur ma nuque fait frissonner mon corps comme un éclair qui déchire le ciel un soir d’orage........
Je T’aime!!! Mon Amour ! Comme Jamais Deux Etres Ne Se Sont Aimés.....Mais Dieu Seul Sait Combien Tu Me Manques...........................................
Je sais que cette vie s’achèvera sans que nous ne nous soyons retrouvés mais sache que je ne suis pas triste. Ce bonheur vécu est bien à nous et peut-être que dans une autre vie, nous revivrons cet amour, toujours plus beau, toujours plus fort et que cette prochaine fois, nous serons liés par cet Amour, pour l’éternité......................................
Maria Cesare. Le 13 octobre
2008
1) – Indiquer le
règlement
2) -Citer la personne qui vous a tagué (e)
Très chère Amie SATINE,
Merci de m’avoir taguée, c’est un réel plaisir de
Participer à ce jeu.
3) – Choisir un livre et préciser son titre, son Auteur,
son Editeur
et son année de parution et pourquoi pas, donner
des informations
sur le genre ou l’histoire.
ATLANTIS
De DAVID GIBBINS
( Universitaire à Cambridge et Docteur en archéologie )
Parution : octobre 2005 chez FIRST-éditions.
Traduit de l’américain par Anne-Carole Grillot
Informations : Genre : littérature / thriller
leçon d’histoire ou roman d’aventure, ATLANTIS est le DA VINCI CODE d’une nouvelle génération. Seulement cette fois, il se pourrait bien que tout soit vrai ..................
Résumé : 9000 ans av. J.C. : Selon les textes de PLATON, au-delà des colonnes d’Héraclès, au beau milieu de l’océan Atlantique, se dressait une île peuplée par les Atlantes, un peuple de guerriers particulièrement en avance sur son temps. Pourtant, en l’espace d’un seul jour et d’une seule nuit funestes, l’Atlantide fut engloutie par les flots, sans laisser de traces.
4) – L’ouvrir à la page 123, recopier les phrases à partir de la cinquième ligne, les cinq lignes suivantes :
L’équipe avait retiré la majeure partie du limon et mis une autre série d’artefacts en sécurité au musée de Carthage. Sous une couche d’amphores en terre cuite remplies d’encens rituel, se trouvait une coque bien mieux préservée que Jack n’avait osé l’imaginer, dont l’assemblage à tenons et mortaise était aussi impeccable que s’il avait été fait la veille.
Mustafa saisit une autre commande. « Et maintenant, la mer noire. »
5)- Citer 4 lecteurs dont vous souhaiteriez connaître les lectures :
1)- VANCE
2) – PHIL ( le Baladin )
3) – NINA
4) – MONICALISA
6) – Les avertir par un commentaire sur leur blog respectif.
( C’est chose faite )
Par cette démarche, essayons de partager davantage en nous découvrant nos passions respectives et notre amour de la poésie.
MERCI A TOI !!!!!!! SATINE ! Je passe le relais......
Maria Cesare. Le 8 octobre 2008
Dan Brown : Da Vinci code
Gary Doore :
PAPUS :
Maria Cesare :
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